Par lefinlandaisvolant@free.fr
Outre son côté collector (5000 exemplaires en France, Luxembourg et Belgique uniquement), ce single comporte donc la version de Burger Queen Français en face A qui donne plus de chaleur au titre. Deux reproches cependant: les paroles pas totalement traduites, la mélodie identique à la version anglaise. Le second titre est une instru jazzy, Aardvark, réalisée par Stefan. A vous de voir, certains adorent d'autres détestent. Enfin, la troisième chanson est Every You Every Me (live) qui est une version acoustique de toute beauté du single qui les a fait connaître. Un côté triste et mélancolique ressort de cette version et change totalement la vision que l'on a de ce titre.
Ah, ce petit clin d'oeil aux fans gaulois est réussi. Le texte qui ma foi sans étonnement est assez abstrait et osé colle parfaitement à notre langue latine.
Le second titre trip jazzy est super, au lieu de tenter un titre électronique, moderne, Placebo fait place aux origines et à la nostalgie de la musique.
Et puis, cerise sur le gâteau, cette version live acoustique qui m'a cloué le cul à terre, tellement différente et tellement plus trippante que l'original (toutefois, cela m'a rappelé la version piano de Teenage Angst.
Une version spéciale pour les fans français qui ont toujours été très assidus auprès de Placebo: la traduction française est quand même légèrement adaptée, ça donne parfois un espèce de "franglais" très amusant, mais surtout très attendrissant car la voix de Brian est particulièrement touchante.
Mais sur ce single, la version acoustique de Every You Every Me m'a fait encore plus d'effet. Elle est à écouter absolument, car tellement surprenante et intense... c'est sublime.
Un titre instrumental jazz s'insère entre ces deux titres, et ce single est un pur régal...